Les paysages viticoles du Sud-Ouest, historiquement façonnés par des variétés autochtones comme le Tannat, le Malbec ou encore le Petit Manseng, évoluent. Depuis quelques années, une transformation discrète mais profonde s’opère : des parcelles expérimentent la plantation de cépages originaires de régions méditerranéennes, tels la Syrah, le Grenache ou le Mourvèdre. Le phénomène intrigue. Est-ce une remise en question des traditions ou le signe d’une adaptabilité du vignoble face à l’époque ? Derrière chaque rangée de ceps méditerranéens, il y a une mosaïque de raisons, des chiffres révélateurs et des choix de vignerons visionnaires.
